jeudi 28 juillet 2011

Jour 14 : les étoiles filantes


Se promener à Los Angeles peut être désagréable pour deux raisons majeures : la circulation dense qui transforme n’importe quel trajet de quelques kilomètres en véritable pèlerinage de Compostelle, vocabulaire religieux en bonus. En second lieu, cette impression qu’à chaque coin de rue, on peut rencontrer une célébrité, une vedette de cinéma. Ceci nous rend paranoïaque, on cherche du coin de l’œil, tous les passants semblent ressembler à quelqu’un qu’on a déjà vu au grand écran, ça devient lassant à la longue!

Je le disais hier, le rêve hollywoodien s’est soldé vain pour plusieurs dans la cité du cinéma. Les rues sont donc peuplées d’hurluberlues de toutes sortes. Notre hôtel ayant la sécurité de ses clients à cœur et offre un stationnement clôturé et surveillé par caméra vidéo. C’est une excellente initiative mais le manque d’espace est criant disons…



Nous avons débuté notre journée en allant nous promener dans les collines de Beverly Hills. C’est là qu’on voit que les californiens n’ont jamais connu l’hiver québécois pour s’être installé à cet endroit! Des pentes abruptes, des rues tortueuses et sinueuses, des ravins à chaque tournant et en bonus, c’était le jour du recyclage! Les vedettes d’Hollywood étant très conscientisés à la cause de l’environnement, les immenses bacs roulants font légions… amputant environ la moitié de la chaussée! Tout ça pour voir le fameux signe « Hollywood » de plus près, quoi qu’avec le smog, voir est un bien grand mot! Le paysage valait quand même le coup, même si j’ai l’Impression que la clutch de la Matrix ne s’en remettra jamais!






Dans notre chasse aux stars, nous nous sommes dirigés vers le quartier huppé de Beverly Hills. À mesure qu’on se promène dans ce beau quartier, on voit bien que l’opulence y règne. Encore une magnifique journée côté température, ciel immaculé, pas trop chaud, un petit vent fort agréable sur la joue.









Nous sommes arrêtés dîner au Beverly Center, un immense centre d’achat sur 8 étages! Selon nos observations, seuls les kiosques de nourritures du food court offrent des prix en dessous du court mondial d’une once d’or! Même Pat a résisté à la tentation de renouveler sa garde-robe en prévision de virées commanditées par ACME au Moomba!




Le luxe est pratiquement devenu indécent lorsque nous avons déambulé sur Rodeo Drive. TOUTES les boutiques de luxe réunies en l’espace de quelques mètres. Un endroit où je ne voudrais jamais me retrouver avec une jeune adolescente et sa formidable maman, de surcroît à l’approche de leurs anniversaires de naissance respectif! Gucci, Dolce&Gabbana, Prada, Channel, Louis Vutton, ma carte de crédit voulait elle-même se sauver de mon portefeuille! J’ai réussi à trouver quelque chose qui ne m’a pas coûté trois semaines de salaires au Nike Store! Par contre, aucune vedette prise en flagrant délit de virées de magasinage extravagantes!











Pour suivre les conseils du Brain qui recommandait d’oublier la nourriture mexicaine pour quelques jours, nous avons décidé de souper chez Burger King. Mais oh surprise, le Mexique n’est jamais bien loin à Los Angeles. Nous avons essayé le Whopper californien, garni de bacon, de fromage (suisse!!!) et de guacamole. J’adore la purée d’avocat mais celle du Roi du hambourgeois était visiblement une préparation industrielle sans réelle saveur ni texture. Pas mauvais, sans plus, mais très salissant! Pour les initiés, j’ai pu éviter la célèbre tâche « Monsieur Show » mais non sans mal!



Direction le Hollywood Boulevard, siège du fameux Walk of fame, les célèbres étoiles sur le trottoir. Ce qui est ironique, c’est que tout ceux qui visite Los Angeles croient retrouver une ville glamour comme au soir de la remise des Academy Awards. La réalité est tout autre : juste devant le début de la promenade des stars, voici ce que vous retrouverez!





Les plus grandes stars du monde s’y retrouvent, toutes sauf Steven Seagle, sacripant!! Mais KISS a son étoile mon Tousi, Looooooooooooooooooooove Gun!





En arrivant devant le Grauman’s Chinese Theatre, salle de cinéma fort connue à travers le monde et lieux de projections des grandes premières d’Hollywood, le trottoir est bloqué. Nous sommes pognés dans une foule spectaculaire qui attend la première du film « Rise of the planet of the apes » qui aura lieu ce soir. Tout à coup, on entend crier, la foule s’active. Le Fameux, fidèle en son habitude, bombarde tout ce qui bouge avec son appareil photo et capte sur le vif l’acteur Tom Felton, le petit criss de Draco Malfoy dans Harry Potter qui traverse la rue pour signer des autographes! Et oui, il est donc possible de voir des vedettes de cinéma à Hollywood, la preuve est faite!





Après le magasinage de souvenirs d’usage, nous nous sommes rendus au Kodak Theatre, lieu mythique où a lieu l’annuelle remise des Oscars. D’ailleurs, nous avons tous achetés des statuettes en or pour honorer nos proches, la cérémonie de remise des Oscars aura par contre lieu au retour du voyage!


Nous avons eut le bonheur et le privilège d’assister au spectacle Iris du Cirque du Soleil. La première avait lieu il ya une semaine seulement, le 21 juillet, ce qui rend le privilège encore plus grand. Sous une thématique cinématographique, les artistes du Cirque nous offre une performance indescriptible. La scénographie est parfaite, les effets spéciaux relèvent des meilleurs trucages du gars des vues, la présence de musiciens ajoute une touche d’interactivité à la prestation, les enchaînements sont fort divertissants et surtout drôles mais les numéros acrobatiques sont magiques. Du trapèze, du trampoline, des élastiques accrochés au plafond, des contorsionnistes, des équilibristes, ça explose de partout! La dynamique est incroyable, on ne sait même pas où regarder. J’ai vu 5 spectacles du Cirque du Soleil dans ma vie et c’est de loin celui que j’ai préféré, même devant Love avec la musique des Beatles. À voir si vous passez à Los Angeles et avis aux économes : cout des billets, 37$ seulement.


Morale de l’histoire : les étoiles sont nettement plus brillantes et inspirantes dans un ciel d’été qu’à Hollywood. Jacques Brel le disait dans « La quête », pour atteindre… l’inaccessible étoile, à demain!

4 commentaires:

Claude "Grand Duc" Leduc a dit…

Même en 2001, aucune vedette dans le coin, on tournait "The Majestic" au théâtre Grauman (vrai branle-bas de combat) et le Kodak Theater était en construction. Les Étoiles étaient là, mais Céline, Vince et ti-Guy étaient pas encore là. Et dire que d'ici peu, Adam "Batman" West aura son étoile.

Même votre visite de Beverly Hills à pied me fait rappeller des souvenirs de ce voyage de 2001

Bon périple !

Anonyme a dit…

J'ai bien aimé la conclusion de ton texte Phil...

Compte Visa arrivé

Sur FB, Jessy pose trop de questions sur Cri cri et Michou, Ca sent le burn out à plein nez

Weird Al fut tordant hier soir. Le fessier a ri toute la soirée

Ben: toujours de belles photos

Coté nourriture, vous êtes dus pour de l'italien ou du poisson les gars

Bonne route

LB

PS Viva Kiss sur le Walk of Fame!

Anonyme a dit…

BONJOUR LE TRIO
BEAU VOYAGE BELLE VISITE
BRAVO POUR LA PHOTO AVEC L ETOILE
DE CELINE DION
JE VOUS GARDE DANS MES PRIERES
THERESE X X X

Anonyme a dit…

Sacripant!!!

Où est mon étoiles sur le walk of fame???

Pour des selles molles, quoi de mieux que de la guacamole!!!

Coy, j'espère que tu as dévalisé le Ed Hardy!!! maganage garantie!!!

Phil, avez-vous vu Brandon et Brenda Walsh???

Steven Seagal